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lundi, 04 juillet 2005
LA VITRINE DES LOGEMENTS SOCIAUX
Philippe PEMEZEC : « LE PLESSIS EST DEVENUE LA VITRINE DES LOGEMENTS SOCIAUX ! »
Fleurissement et architecture douce…Nous faisons tout pour que les gens aient une vie apaisée et se sentent bien dans leur ville. Il faut du beau à tout le monde, que l’on soit modeste ou aisé »
Le Plessis-Robinson représentera la France au Concours Européen des Villes Fleuries, en compagnie d’une petite commune de Champagne. L’équipe municipale recevra le Jury européen le 14 Juillet qui rendra lui-même, sa décision le 1er Octobre . « Nous faisons un gros effort sur le fleurissement …
C’est bon pour le moral de nos concitoyens qui ont une vie stressée. Je souhaite, lorsqu’ils rentrent chez eux, qu’ils se retrouvent dans un cadre agréable et reposant. Le fleurissement n’est pas un gadget. Cela correspond à notre volonté de transformer notre cadre de vie » explique Philippe PEMEZEC.
« C’est comme la belle architecture. Nous faisons tout pour que les gens aient une vie apaisée et qu’ils se sentent bien dans leur cité…Nous avons toujours préconisé une architecture douce qui privilégie les matériaux régionaux, comme le faisait le regretté François SPOERRY, architecte et père de Port Grimaud. Aujourd’hui, le député-maire de Robinson est devenu le « M. logement » de l’UMP montant ce qu’il a fait dans sa ville…
Seriez-vous ministre du logement si Nicolas SARKOZY était à Matignon ?
Philippe PEMEZEC : « J’aurais bien aimé car le logement est un sujet qui me passionne vraiment. Nicolas SARKOZY m’a nommé président de la commission logement de l’UMP. J’espère, à ce poste faire des choses intéressantes pour l’avenir ».
Pourquoi cet intérêt marqué sur les questions du logement ?
P.P. : « J’ai toujours vécu, moi-même, en logement social. A une époque j’ai travaillé à l’Office Départemental d’HLM. J’ai découvert que cette problématique est extrêmement passionnante, parce que derrière, il s’agit de s’occuper de la vie des hommes. De surcroît, je suis devenu maire d’une ville où il y avait 75 % de logements sociaux. »
Quelle est la grande question qui se pose ?
P.P. : «Le gouvernement et Marc-Philippe DAUBRESSE font un travail remarquable ! Nous sommes aujourd’hui en situation de pénurie et il faut encourager le privé comme le secteur public à construire parce qu’il y a grand besoin. Mais les choses sont bien parties… Avec tout ce qui vient d’être lancé et qui n’a jamais été aussi important, le déficit va finir par se résorber… »
La création d’un observatoire foncier 92 peut-il être un outil efficace ? P.P. : « Nicolas SARKOZY s’est engagé à permettre l’accession à la propriété des logements sociaux. C’est une grande nouvelle, une vraie mesure de justice sociale. Cela veut dire qu’il faudra construire autant de logements que nous en aurons vendu pour garder un parc de logements important. Il faut donc des terrain, d’où la nécessité d’avoir une agence qui puisse capitaliser du foncier pour le logement social. C’est tout à fait cohérent. Et puis je préfère que ce soit le département qui le fasse plutôt que la Région qui a un certain nombre d’arrières pensées politiques. »
En quoi la ville du Plessis montre-t-elle l’exemple ?
P.P. « Je crois que le Plessis-Robinson est une vraie vitrine de ce que l’on peut faire en matière de logements sociaux. Je ne sais pas s’il y a une ville en France qui a fait l’objet d’un tel traitement. Nous faisons partie des 0,2 % de ville en France qui ont plus de 50 % de logements sociaux. Un immense travail du conseil général qui soutenait financièrement l’OPDHLM 92 a permis de réaliser des grosses réparations, des réhabilitations, des rénovations sur son patrimoine robinsonnais. S’il n’y avait pas eu cette aide massive nous n’aurions jamais fait ce qui a été entrepris. Et il reste encore beaucoup à faire ! La ville a montré l’exemple en faisant du beau logement social tant dans le centre ville que la ZAC du collège, à tel point qu’on ne voit pas que c’est du logement social parce qu’il bénéficie de la même architecture que les autres bâtiments… et quelquefois ils sont plus beaux ! Il est important d’offrir du confort et du beau à tout le monde .Que l’on soit modeste ou plus aisé. »
La 4ème tranche de la Cité Jardin a-t-elle pris du retard ?
P.P. : « Il a fallu faire admettre à l’Etat que nous ne voulions plus de cette architecture réalisée avec la 1ère, 2ème et 3ème phases. Il a fallu aussi le faire admettre à l’Office, au conseil général… Ce ne fut pas une mince affaire ! C’est un état d’esprit. Nous ne voulions pas qu’on nous impose une architecture « délirante » qui fait du bien à celui qui la dessine et certainement pas aux gens qui vivent dedans. J’ai souhaité que l’on revienne à une architecture beaucoup plus pacifiée, plus calme, plus rassurante, plus classique. J’ai réussi à faire admettre cette nouvelle architecture, ce nouvel urbanisme et un autre équilibre en terme de logements. Alors que la ville a plus de 50 % de logements sociaux, on voulait encore nous en imposer ,ce qui était inacceptable. Nous sommes parvenus à l’équilibre entre logements sociaux et privés. Cette dernière phase de la cité-jardin devrait démarrer dans quelques mois. Elle comprend 250 logements sociaux.
Et le nouveau centre ville qui relie les parties haute et basse du Plessis ?
P.P. : « C’était notre objectif de recouturer la ville et de créer une liaison entre ses deux parties. C’est une greffe qui est en train de prendre définitivement, avec cette placette et ses commerces qui fonctionnent bien malgré quelques problèmes de circulation. Mais cela vit comme un vrai centre ville. Il ne reste plus, qu’une école à achever pour la rentrée 2006, et un îlot d’habitations prévu pour l’automne 2006. Il n’y aura plus que quelques détails à régler , quelques rues à peaufiner, quelques fleurs à rajouter.
Première Heure du Vendredi 01 Juillet 2005
17:35 Publié dans Conseil Général des Hauts-de-Seine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







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