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lundi, 11 juillet 2005
Reunion des Jeunes Actifs de l'UMP Mardi 12 Juillet
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CHIRAC n'est plus dans le coup
À 22 mois de la fin de son mandat, le président de la République doit trouver le moyen de relancer son action.
Pour la troisième fois, Jacques CHIRAC soutenait Paris comme ville hôte des Jeux olympiques. Il l’avait déjà fait comme maire puis comme Premier ministre. Tony BLAIR, lui, portait la candidature de Londres pour la première fois et ce fut la bonne. En mai, le président de la République avait déjà pris un coup sur la tête. Depuis le référendum, il n’a pas eu les moyens d’esquisser la moindre réponse politique à la crise dans laquelle le pays est entré. Et pas la moindre réponse personnelle à l’impression de fin de règne qui a envahi la classe politique et porte atteinte à l’autorité présidentielle. En juin, Jacques CHIRAC a eu un "coup de blues" : s’il demeure très pudique, ses proches racontent un homme plus solitaire qu’avant. Lucide, et donc conscient de la tournure prise par sa présidence. Coup de vieux, coup sur la tête, coup de blues : Jacques CHIRAC célèbre le onzième 14 juillet depuis son élection dans une triste position. S’il ne peut rester immobile pendant les 22 mois qui le séparent de la fin de son mandat, est-il en situation, lui, de réussir un coup ? Que peut-on faire dans un laps de temps aussi court ? Le président de la République n’est plus qu’une question ; son rôle consistait pourtant à apporter des réponses.
Ecrit par : mike | mercredi, 13 juillet 2005
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