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lundi, 27 novembre 2006

Meilleure orientation et professionnalisation, clés de l'insertion

Par Jean-Jacques TALPIN


La crise du CPE aurait incité les jeunes à se détourner des filières sans issue.

CHAQUE année, près de 100 000 jeunes sortent sans diplôme de l'université après un échec en 1re ou 2e année. Ce gâchis largement dénoncé lors du carrefour des chambres de commerce et d'industrie (ACFCI) à Tours s'expliquerait par une double défaillance : le défaut d'orientation dans le secondaire et à l'entrée en fac et le manque de professionnalisation des filières universitaires. « Nous avons commis une erreur collective, a estimé Jean-François Bernardin, président de l'ACFCI, celle de ne pas avoir adapté assez vite notre système de formation aux changements du monde. Il y a une urgence sociale et de compétitivité à aller plus vite. » Faute de perspectives, de motivation ou tout simplement d'information, beaucoup de jeunes « fonceraient droit dans le mur à l'université ».

Conscient de cette faiblesse, le gouvernement a nommé un délégué interministériel à l'orientation et l'insertion professionnelle des jeunes, Pierre Lunel, ancien président de l'université Vincennes-Saint-Denis. Refusant la sélection ou la hausse des droits d'inscription, le délégué prône au contraire une « orientation positive » des jeunes avec un premier entretien avec les collégiens en 3e, puis des modules en seconde et lre et, enfin, un « véritable entretien » à la fin du premier semestre en fac. Ajouté à ce dispositif, le renforcement du tutorat devrait permettre de réduire sensiblement l'échec.

Autre priorité, le renforcement des relations entre l'université et les entreprises et la professionnalisation des filières. La situation a pourtant évolué : « Nous progressons, a reconnu Jean-Pierre Gesson, président de l'université de Poitiers, nos rapports avec l'entreprise se développent, 40 % de nos diplômes sont déjà professionnalisés à Poitiers. »

De nouveaux dispositifs

François Goulard, ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, a lui aussi appelé à une « révolution culturelle pour mettre fin à l'absurdité et à l'irresponsabilité de l'État ». « On a piloté l'enseignement supérieur en dépit du bon sens, a-t-il ajouté, en fonction des demandes d'inscription et pas de l'offre. » Il a rappelé la mise en oeuvre de nouveaux dispositifs : inscription en fac dès février pour consolider l'orientation des lycéens, affectation des crédits aux universités en fonction de leurs politiques d'insertion et surtout évaluation des formations.

De même, la « gouvernance » des universités va être modifiée pour accorder plus de place et de pouvoir aux chefs d'entreprise. Globalement, l'objectif est de transférer en douceur des flux d'étudiants des filières générales vers les filières professionnelles plutôt qu'en psychologie par exemple. La France accueille en effet 40 % de tous les étudiants de psychologie en Europe ! Mais un déclic serait intervenu au printemps. La mobilisation contre le CPE aurait en effet entraîné une prise de conscience des jeunes sur ces questions d'insertion. Ainsi, à Poitiers comme dans d'autres facs, les inscriptions en psycho, au Creps (sport) et en langue auraient diminué de 20 % en septembre...

Le Figaro
Vendredi 24 novembre 2006


jeudi, 23 novembre 2006

soirée débat le 30 novembre

________________________ I N V I T A T I O N ________________________

Les Jeunes Populaires & les Jeunes Actifs

ont le plaisir de vous convier

le jeudi 30 novembre 2006

Salle des Fêtes de Courbevoie (Stade Municipal)

7 Boulevard Aristide Briand (parking gratuit)

à partir de 19h30

à une soirée débat sur le HANDICAP

« Handicap, la discrimination dont on parle le moins »

Le débat sur le handicap s'inscrit pleinement dans le cadre de la lutte contre les inégalités. L'accessibilité généralisée pour

tous les domaines de la vie sociale (éducation, emploi, cadre bâti, transports...) est un objectif fixé par la loi mais pas

encore rempli en fait ! Le droit a fait son chemin, c'est maintenant à la société civile de promouvoir un changement des

comportements, un changement de regard pour une intégration pleine et entière des personnes handicapées dans une

société juste et solidaire.

Avec plus de cinq millions de personnes handicapées, soit près de 10% de la population, la France ne peut éluder le débat !

avec

Roger Karoutchi

Sénateur des Hauts de Seine, Président du groupe UMP au Conseil régional d'Ile de France


Alexandra Acloque

Présidente de l'association Mobile en Ville

Pierre Deniziot

Conseiller National des Jeunes Populaires

La soirée sera animée par François Peyrot, Vincent Jeanbrun, et Cédric Nouvelot

Les échanges se prolongeront autour d'un verre de l'amitié...

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Confirmation souhaitée par email à fpeyrot@gmail.com

ou par téléphone au 06 66 67 48 49







lundi, 20 novembre 2006

Jean François LAMOUR, ministre des sports, accueilli à Nanterre par Roger KAROUTCHI

Ce 9 Novembre, Jean-François LAMOUR nous a fait le plaisir de venir à Nanterre pour une soirée-débat sur le thème : "quel avenir pour la jeunesse". Les 150 personnes présentes ont ainsi pu écouter les élus et poser leurs questions au Ministre de la Jeunesse et des Sports. Présents ce soir là : Roger KAROUTCHI, sénateur des Hauts-de-Seine, président du groupe UMP au Conseil Régional et candidat à l'élection municipale de Nanterre ; Christian DUPUY, Maire de Suresnes, candidat aux législatives pour la 4e circonscription. Les jeunes populaires de Nanterre et Suresnes ont bien sûr participé à l'élaboration de cette soirée importante pour la vie politique locale.medium_DSC00806.JPGmedium_DSC00801.JPGmedium_DSC00804.JPG

vendredi, 17 novembre 2006

Le mépris de Delanoë

" ce qui était voté lundi soir était le fruit de 4 années de travail et de propositions émanant de tous les conseils consultatifs de quartiers et des conseils d’arrondissements de Paris, travail dont il n’a d’ailleurs pas été tenu compte. Ce comportement témoigne une fois de plus du désintérêt et du mépris de Bertrand Delanoë pour des décisions qui engagent cependant l’avenir de ses concitoyens."

jeudi, 16 novembre 2006

CONTRIBUTION DES JEUNES POPULAIRES AU PROGRAMME LEGISLATIF DE L’UMP


Les Jeunes Populaires, forts de plus de 27.000 membres, est le premier Mouvement politique jeunes de France.

Il nous est apparu nécessaire d’apporter nos envies, nos idées et notre vision à l’élaboration du projet législatif de l’UMP.

Pendant plusieurs mois, les Jeunes Populaires ont travaillé sur cette contribution.
Des conventions régionales ont été organisées en avril, mai et juin derniers.
Un comité de rédaction a préparé pendant l’été un pré projet qui a été remis à François Fillon lors des Universités d’Eté à Marseille.
Enfin, ce pré projet a été débattu en fédérations pendant le mois d’octobre, ce sont plus de 10.000 jeunes au total qui ont participé à l’élaboration de cette contribution.

Les propositions exposées ci-dessous reposent sur les valeurs qui sont au cœur de notre engagement : la liberté, la responsabilité, le travail, la reconnaissance du mérite et la solidarité…

Nous avons voulu un programme différent, dans son esprit, de celui proposé par les jeunes socialistes : un programme réaliste, avec des propositions concrètes et qui soient résolument tourné vers l’avenir.


Notre objectif est simple : cap vers la France d’Après !!


EDUCATION


L’enseignement secondaire est privilégié par le système français. Contrairement aux autres pays de l’OCDE, il bénéficie par exemple de moyens financiers beaucoup plus importants que l’enseignement supérieur.
Pourtant, bien que les résultats au baccalauréat soient satisfaisants, notre système a besoin d’être repensé.



 Suppression de la carte scolaire

 Ce système est devenu profondément injuste et contraire à son objectif : les jeunes, habitant dans les quartiers défavorisés, sont regroupés dans des établissements difficiles.

 Nous proposons une liberté de choix de l’établissement scolaire.



 Amélioration de la formation des professeurs

 Création d’une option « enseignement » dans chaque filière universitaire dès la 2ème année de licence soumise à numerus clausus.

 Le numerus clausus sera fonction du nombre de postes d’enseignement à pourvoir et sera susceptible d’être modifié périodiquement.

 Seuls les élèves ayant suivi cette option pourront prétendre aux concours de l’enseignement.

 Dans cette option, seront notamment enseignées la pédagogie, la prise de parole en public, la psychologie des adolescents…

 Formation continue obligatoire des professeurs au cours de leur carrière.



 Aide aux établissements situés en zones difficiles

 Incitation financière substantielle pour les professeurs en zones défavorisées.

 Interdiction d’envoyer un enseignant ayant moins de trois années d’ancienneté dans les quartiers difficiles




ENSEIGNEMENT SUPERIEUR



90.000 jeunes quittent chaque année l’Université sans diplôme. La France possède en outre le plus faible nombre de diplômés des pays du G8, alors même, fait rare, que les études y sont quasiment gratuites. Des filières aux débouchés hasardeux, voire sans débouché, des établissements universitaires relégués loin dans les classements internationaux…, tel est la situation de l’enseignement supérieur français.

L’enseignement supérieur a besoin de faire sa mue en profondeur. Trois axes de propositions pour cela.


1. Créer un service public de l’orientation

Une meilleure orientation est la base d’une plus grande réussite des jeunes dans leurs études universitaires. Cette orientation doit se faire le plus tôt possible et le plus efficacement possible.


 Créer un module «orientation professionnelle » dispensé à partir de la troisième

 Ce module a pour but de présenter aux jeunes les différentes formations qui s’offrent à eux, le taux de réussite aux examens, le taux d’insertion professionnelle en fonction du diplôme…

 Ces cours seraient dispensés par des professionnels du recrutement issus du secteur privé.


 Créer un module « insertion professionnelle » à l’université

 Ce module intègrerait des rencontres avec des professionnels, la préparation à la recherche d’un emploi (CV, lettre de motivation, entretien d’embauche), bilan des compétences, point sur le projet professionnel (en fin d’année)…


 Créer, dans chaque université, un Observatoire de l’Insertion Professionnelle, qui fournira, filière par filière les informations suivantes :

 les taux de réussite pour chaque année de la formation avec le nombre d’élèves inscrits et reçus,
 les attentes du marché, réévaluées chaque année, y compris dans l’Education Nationale,
 la situation des élèves 2, 3 et 5 ans après l’obtention de leur diplôme.


 Créer un véritable dossier d’inscription universitaire à visée professionnalisante

 Ce dossier devra être commencé dès l’année du baccalauréat et mis à jour chaque fin d’année, jusqu’à l’obtention du diplôme. Il permettra à chaque étudiant de construire un véritable projet de vie professionnelle et de le présenter comme un faire-valoir lors des entretiens d’embauche.

 Outre les formalités administratives habituelles, ce dossier comportera :

• Les chiffres fournis par l’Observatoire de l’Insertion Professionnelle
• Pour les filières de l’enseignement, un contrat signé par l’élève où il assure avoir pris connaissance du nombre de postes à pourvoir
• Une synthèse de ce que lui aura apporté le module d’ « insertion professionnelle » au lycée
• Le projet professionnel de l’élève (construit mais nullement définitif), ses motivations
• Le compte-rendu de l’entretien individuel que l’élève aura eu avec un membre du département de formation pour lequel il veut s’inscrire : un professeur, un chargé de TD ou un élève de 3ème cycle


2. Moderniser le fonctionnement des universités


 Regrouper les Universités en pôle d’excellence

 Il faut regrouper les universités pour qu’elles atteignent une taille significative en favorisant un rapprochement entre matières semblables (médecine, sciences humaines…).

 Autoriser la sélection aux Universités qui le souhaitent

 Permettre aux Universités qui le désire de sélectionner les étudiants en fonction de leur dossier scolaire et de leur dossier d’inscription universitaire.

 Possibilité pour les Universités de prévoir un numerus clausus pour les filières dont les débouchés sont trop faibles.


 Ouvrir l’Université aux entreprises en créant un Conseil d’Orientation Stratégique dans chaque université ou pôle universitaire :

 Ce Conseil sera composé de personnalités qualifiées, extérieures à l’établissement et représentant les collectivités locales, les organismes professionnels (type ANPE, AFPA…), les chambres consulaires… (Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre des métiers…). Les acteurs du marché du travail doivent donner leur avis sur l’orientation de l’enseignement, les débouchés de chaque filière…

 Cet organe aura une mission de conseil pour la gestion de l’établissement, l’élaboration de son projet et ses orientations pédagogiques.




 Offrir à chaque université la possibilité de se spécialiser en adaptant ses formations à son bassin d’emploi

 Le cadre national des diplômes serait par contre maintenu avec les filières traditionnelles de manière dans toutes les universités.


 Rendre obligatoire la consultation de tous les étudiants, en cas de blocage du campus pour garantir la représentativité du mouvement

 Cette obligation de consultation sera inscrite dans les textes officiels réglementant l’Enseignement Supérieur, notamment dans le paragraphe concernant les missions du Conseil d’Administration.

 Cette consultation sera organisée par le Conseil d’Administration de l’Université


 Passer au vote par Internet pour les scrutins étudiants

 Prévoir un vote par Internet pour tous les scrutins étudiants : Elections des représentants étudiants, blocage, …


 Contrôle des étudiants fantômes

 Remboursement des bourses par les étudiants non assidus en TD


 Evaluation de l’Université par les étudiants

 En fin d’année, chaque étudiant doit pouvoir remplir une fiche d’évaluation sur son Université, sur les cours dispensés et sur les professeurs.

 Les résultats seront examinés en Conseil d’Administration.




3. Augmenter le financement des Universités



 Donner l’autonomie financière aux Universités

 Les Jeunes Populaires proposent que les Universités puissent gérer leur propre budget, être propriétaire de leurs locaux, embaucher librement leur personnel, gérer leur grille salariale…

 Donner à la présidence de chaque université la liberté de rechercher pour son établissement des financements privés (entreprises, fondations…).

 Encourager les laboratoires de recherches et aux départements de formation d’une université de créer des partenariats privilégiés avec des entreprises de leur choix sur des projets précis pour augmenter leurs financements.



 Modifier les critères d’attribution de la dotation de l’État

 La dotation de l’Etat ne doit plus seulement être fonction du nombre d’inscriptions administratives mais aussi du taux d’insertion professionnelle des étudiants qui en sortent.


 Bourses


 Instaurer une bourse au mérite à partir de la 2éme année de Licence

 Augmenter le nombre d’allocations de recherche et développer le principe d’attribution au mérite et prendre en considération les critères sociaux


INSERTION PROFESSIONNELLE, ECONOMIQUE ET SOCIALE DES JEUNES




 Création d’un statut du stagiaire dans le code du travail

 Interdiction des stages de plus de six mois au sein de la même entreprise.

 Au-delà de six mois, le stage est considéré prendre la place d’un vrai « emploi » (ou contrat de travail en alternance).

 Si de grandes écoles ou certains cursus universitaires prévoient une durée de stage de 6 mois ou plus, il s’agira d’en faire un contrat en alternance (avec la protection sociale que ne permet pas le stage), et dès lors de créer davantage de centre de formation dans les établissements.

 Améliorer la gratification des stagiaires : aucun minimum pendant les deux premiers mois du stage, une gratification d’au moins 30% du Smic pendant le troisième et le quatrième mois, et une gratification minimale d’au moins 40 % les cinquième et sixième mois.

 Généraliser l’application de la « Charte des stages en entreprise » aux associations et secteur public.



 Création d’un cautionnement par l’Etat pour les prêts étudiants pour une réelle autonomie des jeunes

 Cautionnement par l’Etat (via un organisme tel que la Caisse des Dépôts et Consignations) des prêts étudiants, sans condition de revenus pour ces derniers.

 Le prêt pourrait commencer à être remboursé dés le premier emploi à la fin des études dans la mesure où la rémunération le permet.

 L’Etat pourrait, en accord avec les établissements bancaires, prendre à sa charge les intérêts et donc proposer un taux 0 % pour les étudiants boursiers.





 Aider le logement étudiant

 Actuellement l’attribution de l’APL se fait en fonction des revenus du demandeur, ce qui est injuste vis-à-vis des étudiants qui travaillent pour payer leur scolarité. Nous proposons de prendre en compte également le revenu des parents dans les critères d’attribution des parents.

 Exonération de la taxe d’habitation pour les étudiants boursiers et pour les étudiants qui justifient d’un emploi (fiches de paie et preuve de l’assiduité en cours à l’appui).

 La colocation est un système fort développé dans les autres pays européens, contrairement à la France. Les Jeunes Populaires proposent de créer un vrai statut de la colocation pour asseoir la stabilité juridique du bailleur et du locataire, et de favoriser la colocation par des incitations fiscales pour les bailleurs.


 Instaurer la gratuité des déplacements en train pour les étudiants boursiers devant se rendre à un concours.

 L’étudiant boursier se verra délivrer gratuitement son titre de transport sur présentation de sa convocation et d’une pièce d’identité.



CIVISME


 Création d’un service civique obligatoire de 6 mois pour tous les jeunes entre 16 et 30 ans.

 Ce service pourra être effectué en une fois ou fractionné en plusieurs périodes, à temps plein ou à temps partiel, réalisé en France ou à l’étranger, dans toute activité revêtant un caractère d’intérêt général.

 Ce service civique ne sera pas rétroactif et ne commencera à s’appliquer qu’aux jeunes atteignant l’âge de 16 ans après l’entrée en vigueur de la loi.



 Renforcement de l’éducation citoyenne à l’école.

 Les Jeunes Populaires souhaitent la mise en place d’un vrai module d’éducation citoyenne au collège et au lycée pour l’ensemble des jeunes.

 Ce module aurait un programme propre, distinct de celui d’histoire géographie, sanctionné par des points au baccalauréat.

 Les jeunes seraient formés au système politique français, au système judiciaire…Une place prépondérante dans l’éducation citoyenne serait faite à l’écologie.

 Dans le cadre de ce module, tous les jeunes passeraient l’AFPS.



 Les Jeunes populaires souhaitent voir le drapeau français, symbole républicain, flotter dans chaque école, collège, lycée et université.

 Nous proposons de voir flotter, au côté du drapeau français, le drapeau européen.







CULTURE



 Mieux gérer, mieux financer

La culture doit se doter de moyens d’actions. Toutefois, nous ne croyons pas qu’il faille toujours dépenser plus pour faire mieux, mais dépenser mieux pour faire plus.
En même temps, il faut cesser de mépriser les financements privés mais au contraire les inciter.

 Appliquer à la Culture des méthodes de gestion plus efficaces et plus économiques : évaluation des besoins, réduction des dépenses de fonctionnement, etc. A ce titre, l’expérience des établissements publics indépendants comme les grands musées (Le Louvre, Versailles) doit être étendue au spectacle vivant et au monde musical.

 Créer des outils d’interfaces entre artistes et mécènes ; à ce titre, nous proposons la création dans chaque Chambre de Commerce et d’Industrie d’un poste de « conseiller en mécénat » rattaché à la DRAC, financé par l’Etat, les Régions et les entreprises locales. Sa mission serait d’être l’intermédiaire entre les entrepreneurs potentiellement mécènes et les artistes et institutions locales en quête de mécénat.

 Passer du mécénat de prestige au mécénat de proximité, à destination des petites structures. Dans cette optique, un amendement à la loi Aillagon peut être envisagé : la déduction fiscale serait plus importante si l’entreprise mécène une structure culturelle installée dans la même région et employant moins de 50 personnes par an.



 La Culture pour tous

 Créer des instituts de Culture régionale, en lien avec le Ministère de l’Education nationale, placés sous le contrôle du Ministère de la Culture et financés par les collectivités locales (Régions, Départements), avec l’aide de l’Etat. Ces instituts auraient pour mission de mettre en avant les cultures locales traditionnelles, par exemple en enseignant la langue régionale.

 Réaliser un équilibre entre accès gratuits (par exemple aux collections permanentes des musées) et accès payants (aux expositions temporaires).



 La Culture partout

 Créer des liens durables entre les grandes institutions (Scènes nationales, orchestres nationaux, musées, etc.) et les habitants de ces zones (par exemple par le parrainage de jeunes par des artistes, la création « d’habitants relais », etc.).

 Encourager les institutions culturelles en France (scènes nationales, orchestres nationaux, musées, etc.) et à l’Etranger (Alliances françaises, Instituts de France, etc.) à accueillir des créateurs en résidences, en réduisant les charges sociales inhérentes au salaire de l’artiste accueilli.


 La Culture par tous

 Mettre à disposition des amateurs des structures d’études et de pratique musicale en marge des conservatoires, sur le modèle des ARIAM (Association régionale d’information et d’actions musicales ou de la Cité de la musique de Marseille), ouvertes sur tous les genres musicaux. Ces structures accueilleraient des cours d’instruments mais aussi des studios d’enregistrement et seraient en liés au réseau de producteurs et distributeurs phonographiques.

 Délimiter clairement les conditions d’application du régime intermittent et encourager au maximum l’emploi permanent pour les métiers techniques et administratifs (chaînes de télévision, et Scènes Nationales par exemple).

 Allégement des charges sociales de manière très sensible pour les associations culturelles employant moins de 60 personnes par an (permanents et intermittents confondus).


 Peer to peer

Refusant de céder à la démagogie, les Jeunes Populaires s’affirment contre la licence globale.

 Nous proposons de mener des actions pédagogiques vis-à-vis des internautes pour les sensibiliser à la nécessité pour tous les intervenants de la chaîne (auteurs producteurs artistes interprètes) de recueillir les fruits légitimes de leur création, de leur prise de risque et de leur travail.

 Nous formulons le souhait de voir abaisser le taux de T.V.A. frappant les objets culturels de la musique et de l’audiovisuel : réduire ce taux de 19,6% à 5,5%.

 Nous réaffirmons notre attachement à l’offre légale de téléchargement sur Internet et souhaitons que celle-ci puisse se développer ; développement qui va de pair avec la nécessaire interopérabilité : permettre que les titres téléchargés sur une plateforme soit compatibles sur une autre,…





FAMILLE


 Création d’une « union civile »

Les Jeunes Populaires ne sont pas favorables à la reconnaissance du mariage homosexuel et à l’adoption par un couple de même sexe.
Mais les Jeunes Populaires sont pour une égalité de droit entre les homosexuels et les hétérosexuels pour une vie de couple.

 Création d’une union civile qui permettrait de bénéficier des mêmes droits et des mêmes devoirs que le mariage, notamment en matière de succession.

 Cette union civile, ouverte aux hétérosexuels comme aux homosexuels, donnerait lieu à une véritable cérémonie, célébrée à la mairie, pour les personnes le désirant.

 Exclure toute notion de « famille » des textes légaux de l’Union civile et lui préférer celle de « foyer », afin d’éviter un détournement qui permettrait par confusion de permettre l’adoption pour les couples homosexuels.

 Maintien du PACS.


 Instaurer une aide financière spéciale pour les mères étudiantes

 Nous proposons que les jeunes femmes qui attendent un enfant durant leur scolarité puissent bénéficier d’une aide : priorité pour accéder à une place en crèche et aide financière avantageuse.


 Création du statut de « parent au foyer »

 Uniquement valable pour les parents qui souhaitent arrêter de travailler, et non pas ceux qui ne travaillaient déjà pas.




 Réformer le Congé Parental

Les modalités du congé parental sont aujourd’hui parfois inadaptées.
Actuellement, le congé parental ne peut pas débuter après le 3ème anniversaire de l’enfant, ou après une durée de 3 ans à compter de la date d’arrivée de l’enfant au foyer s’il s’agit d’une adoption, et que l’enfant a moins de 3 ans (s’il a plus de 3 ans, le congé parental peut débuter jusqu’à seulement 1 an après son arrivée).

Pendant son congé le salarié peut, sous certaines conditions, bénéficier d’une Allocation Parentale d’Education, versée par la CAF, et conserve ses droits de protection sociale pour l’assurance maladie et maternité.

 Nous proposons :

- de permettre de débuter un congé parental jusqu’au 6ème anniversaire de l’enfant
- d’étendre la durée du congé parental à 3 ans dans tous les cas
- de commencer un congé parental jusqu’au 16ème anniversaire de l’enfant en cas d’accident
- d’établir un congé parental « à vie » pour les parents d’enfants gravement handicapés, ou malades.


 Dans chacun de ces cas, le parent pourrait continuer de percevoir l’allocation parentale d’éducation, et chacune des années passées auprès de ses enfants sera comptabilisée en points de retraite.

 Enfin, un système de validation des acquis permettra à ceux qui auront exercé cette activité pendant plus de 5 ans, d’obtenir un agrément pour être assistante maternelle ou éducateur de jeunes enfants.



 Création d'une Licence Professionnelle qui permettrait de former des "assistantes sociales pédagogues pour enfants" qui statueraient sur la garde de l'enfant lors d'un divorce.

 En créant un poste de pédagogue spécialiste, le Juge se référerait aux conseils de ce spécialiste qui mènerait une enquête.

 Il serait formé après un DEUG de psychologie ou après le BTS d'assistante sociale (ou de Conseillère économique et sociale).

SANTE


 Vers une approche pragmatique de la lutte contre le cannabis

Les Jeunes Populaires refusent de céder à la démagogie et à la surenchère. La dépénalisation et la légalisation du cannabis ne peuvent constituer des réponses satisfaisantes. L’enjeu est aujourd’hui d’adopter une approche pragmatique de ces questions. A l’heure actuelle, un jeune consommateur pris en possession de cannabis risque jusqu’à un an d’emprisonnement et près de 3 800 euros d’amende. De telles sanctions sont, de fait, inapplicables.


 Il convient donc de mettre en place un système de sanctions adapté et progressif en fonction du degré de récidive de l’infraction, favorisant notamment l’obligation de suivi médico-psychologique pour les consommateurs non récidivistes en échange d’une non inscription au casier judiciaire.

 Renforcer les sanctions en cas de vente à des mineurs.

 Vers une approche pragmatique de la lutte contre l’alcool

 Favoriser l’aide aux jeunes alcooliques : détection par la médecine scolaire, remboursement des cures médicales…

 Renforcer les sanctions contre la conduite en état d’ivresse, notamment en cas d’accident.


 Le « chèque santé jeunes »

L’amélioration de la prévention en matière de santé passe par un meilleur suivi médical. Les Jeunes Populaires proposent donc de créer des « chèques santé jeunes » pour permettre aux adultes de moins de 26 ans et aux étudiants de bénéficier d’une visite annuelle chez un généraliste suivie d’un bilan sanguin avec une prise en charge intégrale par la Sécurité Sociale. Ce chèque santé serait envoyé une fois par an lors de la rentrée universitaire, et utilisable avant le mois de juin de l’année suivante.



 La mutuelle étudiante à 10 euros par mois pour les étudiants boursiers

L’accès aux mutuelles étudiantes reste difficile pour de nombreux jeunes. Le coût d’une telle mutuelle est aujourd’hui compris, pour une couverture optimale, entre 220 et 310 euros par an. L’objectif est de pouvoir bénéficier d’une mutuelle pour l’équivalent de 10 euros par mois.


 Meilleure prise en charge des troubles alimentaires des jeunes (obésité ou anorexie) par la création d’au moins un service hospitalier par région spécialisé en la matière.

EUROPE


 Relancer une politique de sécurité et de défense commune

 Sur le modèle de la monnaie unique, un processus en étapes prédéfinies doit être privilégié et fixant des objectifs et une date butoir. La participation des parlements nationaux au processus sera nécessaire à chacune de ces étapes.

 La création d’une armée commune européenne par la fusion des différents corps européens existants (Europcorps, Eurmarfor, Force d’action rapide…) est l’objectif ultime à atteindre. La mise en commun de moyens militaires ne se substituerait pas aux armées nationales mais viendrait en complément de celles-ci pour les missions où l’Union a mandat pour intervenir.

 Au sein de la Commission Européenne, un portefeuille de « Commissaire à la défense » devrait être créé, potentiellement cumulé avec celui actuellement en charge de l’action humanitaire, les actions extérieurs de l’Union ayant vocation à être pour l’essentiel des opérations de secours, de gestion de crises ou de maintien de la paix. Il serait en cela en charge des « missions de Petersberg » actualisées et élargies mais ne viendrait pas en concurrence ni avec le Commissaire aux relations extérieures ni avec le projet de Ministre des affaires étrangères.


 Définir une politique de voisinage et de partenariats

L’Union européenne doit définir le concept de « partenariat privilégié » ou « partenariat stratégique » à l’attention des pays ou des communautés d’Etats géographiquement proches mais n’ayant pas vocation à adhérer à l’Union européenne pour une question de taille ou de géographie (Turquie, Russie).


 Un espace de liberté, de citoyenneté et de justice : organiser la maison commune

 Renforcer les pouvoirs d’Europol, organisme européen de Police et d’Eurojust, organisme de coordination composé d’un magistrat par Etat membre qui préfigure le nécessaire établissement d’un parquet européen.

 La création d’une force civile de protection européenne « Europe Aid » d’ici 2010, aussi bien pour les crises externes et lointaines que pour les catastrophes à l'intérieur même du territoire européen (les tremblements de terre, les inondations, les tempêtes, les catastrophes industrielles, les attentats, les dramatiques feux de forêts …etc.).

 Création d’un programme communautaire d’échanges civils. Sur le modèle des programmes Socrates/Erasmus qui sont l’un des plus grands succès de l’Union, les Jeunes Populaires souhaitent que soit imaginé un programme de service civil en associations, en collectivités voire en entreprises privées. L’extension au niveau européen d’une structure comme le CIVI, élargi aux collectivités et ONG permettrait de promouvoir des échanges dans lesquels les populations auraient la possibilité de mieux connaître leur Europe.


 Rapprocher l’Europe des citoyens

 L’établissement du 9 mai, « journée de l’Europe », en journée fériée et chômée dès 2008. Cela permettrait de créer l’équivalent d’un « 14 juillet européen » dans les consciences. Parallèlement une journée fériée et chômée devrait être dédiée au « souvenir français et aux anciens combattants » selon l’avis des associations d’anciens combattants qu’il conviendra d’associer étroitement à ces changements. En toute hypothèse, les 8 mai et 11 novembre demeureraient commémorées par le pays, et une seule des deux serait chômée si celle-ci est retenue pour la journée du souvenir. Commémorer la fin de la Deuxième guerre mondiale est important, aux vues de son aspect de « guerre totale » et du crime imprescriptible de la Shoah, mais dans un esprit d’unité et de regard tourné vers l’avenir pour les jeunes générations, il semble plus pertinent de retenir en ce nouveau siècle la date du discours fondateur de Robert Schuman et la réconciliation avec l’Allemagne d’Adenauer plutôt que la victoire sur l’Allemagne qui est commémorée dans très peu de pays le même jour (Belgique, république Tchèque et France pour le 8 mai). Enfin, la journée du souvenir et des anciens combattants permettrait de mieux associer tous ceux qui ont servi sous les drapeaux depuis le 8 mai 1945 : Indochine, Algérie, guerre du Golfe, interventions dans les Balkans, en Afrique, en Afghanistan…).


 La mise en évidence du drapeau de l’Union sur les édifices publics.

 La transparence et l’ouverture au public des travaux de l’Union chaque fois que cela est possible, notamment au sein du Conseil. Il ne faut plus considérer ces travaux comme des négociations diplomatiques à l’abri des regards indiscrets des citoyens.

 La priorité donnée à la visibilité politique, notamment celle des dirigeants européens. Les Jeunes Populaires soutiennent notamment une Présidence du Conseil qui ne soit pas tournante tous les 6 mois pour son programme comme pour son porte-parole mais qui au contraire s'inscrive dans la durée ; de nouvelles dénominations (lois et lois cadres à la place des Règlements et Directives) ; un Ministre des affaires étrangères qui ne soit pas comme aujourd’hui un improbable « Monsieur PESC » également secrétaire général du Conseil, ce qui est le sommet de l’illisibilité ! Surtout, il faudra maintenir à l’avenir le lien entre élections européennes et désignation du Président de la Commission européenne, ce dernier étant issu du parti politique européen vainqueur du scrutin. Ce choix s’est imposé pour la première fois en 2004, et cela doit continuer. Les partis politiques européens, notamment le Parti populaire européen (PPE) au sein duquel s’investi l’UMP, devraient cette fois proposer le nom de leur candidat à la présidence de la Commission avant le scrutin afin que soit instaurée une véritable compétition politique personnalisée, condition de la médiatisation de l’élection.



ECOLOGIE


Le devenir de l’humanité dépend des choix qui seront faits dans les années à venir. La France a particulièrement le devoir de prendre ses responsabilités.


 Instaurer une fiscalité écologique sur le principe « pollueur payeur » remplaçant progressivement la fiscalité du travail, pour inciter les entreprises à investir pour polluer moins.

 Engager le débat européen sur la fiscalité du kérosène servant au transport aérien. Il n'est pas normal que ce carburant bénéficie d'une exonération fiscale, alors que le transport aérien est un grand émetteur de CO2.


 Développer les transports doux (notamment le vélo) et les locations de véhicules, pour apporter une plus grande souplesse dans l’organisation des déplacements

 Lutte contre l'insécurité routière avec le développement de pistes et bandes cyclables destinées à attirer l'attention des automobilistes, le développement des « zones 30 » en agglomération pour une meilleure harmonie entre transports motorisés et non-motorisés.

 Rendre plus avantageuse la pratique du vélo en aménageant le code de la route et en développant les possibilités de stationnement en centre-ville.

 Baisse de la fiscalité appliquée aux loueurs de véhicules en contrepartie d'une offre plus diverse et plus écologique (vélos, véhicules propres).


 Transports en commun : une grande ambition pour plus de dessertes, plus de fiabilité, plus de rapidité, au meilleur prix

 Le développement du réseau ferroviaire à grande vitesse, aux échelons régionaux, nationaux et européen est une priorité. Les liaisons vers l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, doivent être développées au plus vite (desservant au passage bien des villes françaises).

 L'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire des voyageurs, déjà planifiée, doit être menée au mieux pour permettre aux voyageurs de trouver de meilleurs tarifs, une offre plus diverse, des horaires plus nombreux, dans le respect de la tradition de sécurité et d'entretien du réseau ferroviaire français..

 Les transports inter-régionaux, régionaux, départementaux et municipaux doivent être encouragés. Il doit devenir plus facile de créer des lignes régulières de transport de voyageurs, y compris de la part d'entreprises privées, notamment par autocar.

 Les horaires de desserte doivent être élargis.

 Pour la qualité de l'air, remplacer et limiter la circulation des véhicules les plus polluants

 L'usage de la pastille verte doit être généralisé dès les niveaux moyens de pollution pour restreindre l'accès aux agglomérations des véhicules sans pastille verte. Des systèmes de parkings-relais, de navettes, de location de vélos pourraient alors être proposés aux entrées des agglomérations à destination des automobilistes utilisant un véhicule ancien.

 Les mises au rebut de véhicules anciens doivent être fortement encouragées financièrement, en lien avec les concessionnaires automobiles, pour que le parc automobile français soit aussi récent et propre que possible

 Les mêmes règles de respect de la qualité de l’air doivent être appliquées aux véhicules des Collectivités.


 La recherche au service de transports plus propres

 La recherche sur l'hydrogène doit mobiliser la communauté scientifique française.

 La recherche nucléaire doit être poursuivie et encouragée car ses liens avec les transports sont importants : alimentation de la plupart des trains, production d'électricité pour les voitures électriques, et peut-être demain production d'hydrogène.

 La recherche sur les batteries doit être poursuivie avec l'encouragement de l'Etat, car preuve a été faite du potentiel d'amélioration des technologies.


 De nouvelles énergies, tout de suite, et pour le grand public

 Les subventions à l'achat doivent être plus importantes pour les moins de 30 ans qui font l'acquisition d'un véhicule électrique (voiture, scooter, vélo).

 Le développement des réseaux de distribution du Gaz Naturel pour Véhicules est un préalable au succès de toute énergie nouvelle.

 Les taux réduits de fiscalité accordés aux biocarburants ne doivent s'appliquer qu'aux cultures réalisées dans le respect des sols. Si l'on utilise l'agriculture pour produire du carburant propre, c'est pour que l'agriculture aussi soit propre, ce n'est pas pour polluer les sols et l'eau.

 La création d'avantages spécifiques pour les véhicules « zéro émission » doit être menée: stationnement gratuit, circulation possible dans certains couloirs de bus, exonération de certaines taxes, subventions à l'achat...



 Marchandises : de la route vers le rail, le fluvial et le maritime

 Poursuivre la politique de construction de plateformes multimodales mettant en relation transport routier, ferroviaire et fluvial.

 Développer les ports français et en assurer la fiabilité.

 Développer les « autoroutes de la mer » pour les marchandises, entre les grands ports français et européens.


 Habitat

 La rénovation ou la reconstruction de l’habitat ancien doit être encouragée pour respecter des normes élevées d’isolation et adopter une architecture bioclimatique. Les incitations fiscales et crédits d'impôts doivent être développés.

 La norme HQE (Haute Qualité Environnementale) est un minimum à généraliser pour les constructions neuves.

 Les nouvelles constructions doivent prendre en compte l'individualisation des comptages de consommations, que ce soit pour le chauffage ou les consommations d'eau. De même lors des rénovations la pose de compteurs individuels est un excellent moyen de responsabiliser chacun, afin que chacun puisse bénéficier des économies d'eau et d'énergie qu'il réalise.

 Les diagnostics de performance énergétique doivent être développés (par un levier fiscal) pour permettre à chaque particulier d'évaluer sa consommation et les travaux à réaliser ou gestes à adopter pour la réduire.

 Création d’un ratio de consommation idéale.

 La pose de doubles vitrages, panneaux solaires ou encore chauffages géothermiques doit continuer d'être encouragée.

 Les biocarburants comme le biogaz le biofioul ou le bois-énergie doivent être développés dans la perspective de répondre aux besoins de chauffage des habitations.



 Accélérer l’intégration de l’écologie dans les programmes scolaires et la formation des maîtres (objectif de la SNDD).


 Depuis 2004, l’EEDD (Education à l’Environnement pour un Développement Durable) est obligatoire et inscrite dans les programmes scolaires. Bien souvent, rien n’est cependant mis en œuvre.



 C’est pourquoi il est primordial d’accélérer la mise en œuvre notamment pour la formation des maîtres, sans laquelle rien n’est possible. Pour cela, il existe deux possibilités : le stage de formation pour les professeurs des écoles en poste, le séminaire obligatoire intégré dans la formation pour ceux qui sont encore à l’IUFM.


 Pour faciliter la mise en place de l’EEDD dans les écoles, chaque école pourrait avoir l’obligation d’organiser pour au moins une de ses classes, une « classe verte » (sur un thème écologique) par an.


 Médias : œuvrer pour une plus grande part de l’écologie et des sciences dans les médias.

 Tous les 4 ans, les chaînes du service public (TV) et les radios passent des conventions avec l’Etat faisant part de leurs orientations prochaines. Nous proposons d’intégrer dans ces conventions, via le cahier des charges, l’obligation de diffuser de l’information sur l’écologie (X programmes ou documentaires en prime time, …)

 Pour attirer l’attention à une période de grande écoute, nous proposons la création d’un programme court juste avant le journal TV peu avant 20h, mettant en scène une famille dans son quotidien avec plusieurs phases : prise de conscience, les gestes à ne pas faire (images à l’appui), l’éducation à l’environnement par les parents

 Contracter des accords avec la presse écrite pour produire des supports « propres » (papier/encre…) en jouant sur les subventions à la presse.



 Former les élus.

 Nous proposons d’intégrer dans le programme du Conseil National de la Formation des Elus locaux (CNFEL), qui définit les orientations générales de la formation des élus locaux), une formation à l’environnement.





INSTITUTIONS




Les Jeunes Populaires sont attachés à l’équilibre et la souplesse des institutions instaurées par la Constitution de la Ve République, héritage de l’action politique du Général de Gaulle. Ils considèrent en revanche que la constitution est un pacte social vivant qui peut évoluer pour prendre en compte les problématiques contemporaines.




 Limiter à deux le nombre de mandats pour le Président de la République.

 Autorisation pour le Président de la République de venir annuellement devant le Parlement exposer les grands axes de sa politique.

 Contrôle du droit de grâce : celui-ci ne pourrait être actionné qu’après consultation du Parlement ou de la Commission des Lois.

 

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mardi, 14 novembre 2006

L’ELABORATION DU PROJET LEGISLATIF DE L’UMP



« Construisons la France d'après : un projet, une équipe »



 Les 18 Conventions

- Les Conventions ont été précédées de Comités Politiques :
• 300 Parlementaires y ont été invités - 150 d'entre eux y ont pris part

- 18 Conventions ont été organisées :
• 130 Parlementaires y ont pris la parole,
• 750 experts sont intervenus de profils très différents (ONG, hauts fonctionnaires, intellectuels, chercheurs, professeurs d’université, chefs d’entreprise, syndicalistes, sportifs de haut niveau, Académiciens etc.) et d’opinions politiques diverses,
• 18 dossiers thématiques de 40 à 90 pages ont été remis aux participants et sont disponibles en permanence sur le site Internet de l’UMP pour donner au débat des bases scientifiques incontestables
• 21 790 personnes y ont participé physiquement, près de 60 000 connexions en direct pour suivre la journée de travail et le discours de Nicolas SARKOZY
• 360 000 vidéos ont été téléchargées de ces Conventions
• Soit 450 000 personnes qui ont suivi nos travaux
• les 18 conventions thématiques menées entre mars 2005 et octobre 2006 ont abouti à un ensemble de 500 propositions

- Des débats organisés régulièrement dans les 104 fédérations départementales de métropole et d’Outre-mer et dans les fédérations professionnelles de l’UMP ont donné lieu à des contributions écrites reprises pour l’élaboration du projet


 Travaux actuels de la « Commission Projet » présidée par François FILLON

- Cette Commission se réunit régulièrement. Déjà 35 réunions ont eu lieu.
- La Commission a entrepris une série de consultations avec les groupes parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat pour débattre des orientations qu’ils souhaitent voir retenues dans le projet.







 La consultation des adhérents

Toutes les 3 Conventions, les adhérents ont été consultés par un encart inséré dans le Magazine de l'Union

Dès le lundi 23 octobre 2006 un numéro spécial de 32 pages du Magazine de l'Union a été diffusé aux 285 000 adhérents. Cette grande consultation nationale sur les 280 propositions les plus déterminantes issues des conventions permet aux adhérents de sélectionner et hiérarchiser les propositions sur lesquelles ils souhaitent que l’UMP s’engage particulièrement.

Cette consultation est aussi disponible en ligne sur le site de l'UMP www.u-m-p.org jusqu’au 14 novembre.

Nous sommes à ce jour à 97 075 retours dont 22 075 par internet et 75 000 retours papier. Les retours du week-end n’ont pas encore été dépouillés. Nous recevons 3000 à 4000 retours par jour.

 Consultations des mouvements associés

Les mouvements associés et liés à l’UMP ont tous été consultés et certains ont fourni des contributions écrites au projet (Parti Radical, Dialogue et Initiative, Les Réformateurs, Démocrates et Populaires, Forum des Républicains Sociaux, République et Patrie, Jeunes Populaires, Jeunes Actifs, Gay Lib …)

 Le Chiffrage du projet

Un groupe d’expert coordonné par Alain LAMBERT, ancien Ministre du Budget, et Eric WOERTH, Trésorier de l’UMP, procède au chiffrage des propositions.

 Le Conseil national du 16 novembre 2006

Sur la base du document de travail de synthèse transmis à l’ensemble des conseillers nationaux et à la lumière de la consultation des adhérents, des contributions des mouvements associés et de la consultation des parlementaires, ce Conseil national, réuni à Paris, pourra livrer ses propositions d’amendement sur le projet et définira les grandes orientations qu’il souhaite y voir figurer, avant que le texte final du projet ne soit soumis au vote des adhérents.

 Le vote des adhérents

Du 20 au 26 novembre 2006, les adhérents de l’UMP sont invités à voter sur le projet. Des bureaux de vote électronique seront mis à disposition des adhérents dans les permanences.

Un « week-end 48 heures » dans toutes les fédérations de l’UMP, le 25 et 26 novembre, conclura ce vote. Les nouveaux adhérents du week-end pourront procéder à un vote papier.

jeudi, 09 novembre 2006

On peut tous imaginer...

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Les discours de Nicolas Sarkozy m’ont donné une idée pour Nanterre, une idée de changement, de rupture. Et si l’on rénovait Nanterre ? Si l’on transformait la ville ? Et si l’on mettait fin à 70 ans de communisme sclérosé, vieillissant ? Et si l’on renvoyait les apparatchiks du parti pour faire place à un mouvement, un mouvement populaire mené par Roger Karoutchi et soutenu par tous ?
Nous voulons mieux pour nos jeunes que des lycées classés en ZEP, nous voulons des logements à taille humaine, nous voulons un Nanterre commerçant, dynamique et qui crée des emplois, nous voulons un Nanterre qui puisse assumer son role de Préfecture des Hauts-de-Seine et qui ne soit pas une caricature, une “administration-cafétéria”. Nous voulons du changement et Nanterre en aura.

Alors oui, tous ensemble on peut tous imaginer le Nanterre d’après… Imaginer une ville qui soit un modèle pour les Hauts-de-Seine, qui donne de l’espoir à nos jeunes avec des écoles où la république est vraiment présente et où la promotion sociale est un réel succès. Un Nanterre qui lutte contre le chômage et pour l’activité en diminuant la taxe professionnelle et en favorisant l’instalation de PME. Un Nanterre qui attire enfin les cadres et les entrepreneurs au lieu de les chasser comme la peste. En somme, on peut tous imaginer le Nanterre d’après, avec Roger Karoutchi, fait par et pour les nanterriens.

 

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jeudi, 02 novembre 2006

Mobilisation du 22 octobre : Grand tractage JEUNES POPULAIRES sur le marché de Nanterre

Dimanche 22 octobre 2006, un grand tractage jeune à été organisé à l'initiative des jeunes populaires de Nanterre. Objectif : se faire connaitre aux yeux des Nanterriensmedium_DSC00798.JPG 

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Vendredi 13 octobre, Les jeunes UMP reçoivent :

Les jeunes UMP Nanterre ont organisé un repas convivial autour de Roger KAROUTCHI et Christian DUPUY. Ce petit repas sympa a permis aux 130 personnes présentes de se délecter aussi bien des déclarations des élus que des plats.

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