jeudi, 01 mars 2007

Le Livre Noir des Régions Socialistes

medium_livre_noir.jpgCe 27 février, Le Sénateur Roger Karoutchi à rendu public au cours d'une conférence de presse son "livre noir des régions socialistes", épinglant particulièrement la région Poitou-Charente que préside la candidate PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal.

 


Ainsi Mme Royal aurait-elle créé un Fonds régional d'intervention locale (FRIL), dont 24% des subventions vont à la circonscription dont elle est l'élue, alors qu'elle ne représente que 5,3% de la population de la région, a indiqué Roger Karoutchi également président du groupe UMP de la région Ile-de-France.

 


Elisabeth Morin, à qui Mme Royal avait ravi la présidence régionale, a affirmé pour sa part que celle-ci, après avoir "dénoncé le fait que la présidente de région ait une Velsatis", "l'a dissimulée au quatrième sous-sol sous une bâche", continuant à en payer le contrat de location.
"Pendant ce temps là, elle a acheté une Laguna, elle a acheté un Espace Renault et elle a loué un petit cabriolet pour rouler, a-t-elle dit à la presse régionale, cheveux au vent", a ajouté Mme Morin.

"C'est sûr que, si c'est la même chose transportée au niveau national, les Français ne vont pas être déçus", a commenté le candidat à la mairie de Nanterre. Pour lui le constat est simple : " toutes les régions, au bout de trois ans ont connu une augmentation moyenne de la fiscalité de 35%", avec des pointes jusqu'à 60% en Ile-de-de-France. Partout on constate une baisse systématique de l'investissement productif, y compris sur des secteurs considérés comme prioritaires. Sans parler des dépenses de fonctionnement qui explosent littéralement".

Il a fustigé le "doublement, triplement des dépenses de communication", le "doublement, triplement des dépenses de représentation", une "augmentation de 40 à 50% des dépenses en personnel", refusant d'y voir, sinon à la marge, un effet de la décentralisation.
"Sur les quelque 35% de hausse moyenne, il y a peut-être, en étant au pire, 5 à 7% correspondant ou aux transferts de charges ou au désengagement de l'Etat", a affirmé Roger Karoutchi.

 


Parmi les "perles", il a évoqué le financement par la région Ile-de-France du "festival off des musiques nomades à Nouakchott", et d'études sur le transport du fret par ballon dirigeable, ainsi que l'implantation par le Languedoc-Roussillon de "quinze maisons de la région à travers le monde, dont deux en Chine".
Il a assuré que tous les chiffres publiés dans le "livre noir" provenaient "des budgets et des comptes administratifs des régions" et ne sauraient dont prêter à contestation.

nanterre - PC - PS - Verts - UMP - Sarkozy - KAROUTCHI - Fraysse - Jarry - communistes - socialistes - nanterre - Hauts-de-Seine - jeunes populaires - jeunes UMP 92 - nanterre

mardi, 03 octobre 2006

Mais où est donc passée la dignité des socialistes ?




On se souvient des indignations tardives des responsables P.S. après le scandale suscité par les propos de Georges FRECHE le 11 février dernier à l’égard des Harkis.

Après de nombreux atermoiements, la sanction de la direction nationale de PS avait fini par tomber : 2 ans de suspension des instances du parti.

A peine six mois plus tard, nous apprenons que Georges FRECHE est adoubé en qualité de Président du Comité de soutien à Ségolène ROYAL dans l’Hérault.

Alors que le Président de Région est toujours sous le coup d’une inculpation pour « propos à caractère raciste », nous sommes impatients de connaître les explications de la favorite des sondages à gauche sur ce choix discutable.

Après avoir pris des libertés sur le projet de son parti, la voilà qui s’assoie sur une décision disciplinaire collégiale.

Nul doute qu’il faudra un certain talent de contorsionniste au porte parole de Ségolène ROYAL, M. Arnaud MONTEBOURG (qui fût, ne l’oublions pas, l’un des plus virulent pour exiger une sanction exemplaire à l’encontre du Président de Région), pour justifier une telle promotion !






lundi, 19 juin 2006

Salons, foires et expositions : La place de l’Ile-de-France recule




Avec plus de 613 000 m2 de surfaces couvertes, la région Ile-de-France offre la plus grande superficie brute d'exposition au monde… Pourtant, en la matière, « Paris semble s’endormir sur ses lauriers » (Propos de Christine Lagarde- Le Parisien 16/05/2006)

Paris et l’Ile-de-France offrent des infrastructures d'accueil exceptionnelles :

Lieu Superficie (m2)
Paris Expo – Porte de Versailles 227 767
Parc des expositions de Villepinte 190 669
Parc d’expositions Paris-Le Bourget 78 351
Palais des congrès de Paris 19 460
Paris Expo CNIT La Défense 17 931
Parc et grande Halle de La Villette 13 271
Parc Floral de Paris 11 250
Paris Expo Espace Champerret 9 117
Paris Expo Carrousel du Louvre 7 125
Cité des Sciences et de l’Industrie 4 370


Cette richesse de l’offre devrait faire de l’Ile-de-France et des salons qui s'y tiennent, des destinations d'affaires privilégiées, des plateformes d'échanges économiques, des observatoires de tendances et d'innovations… Pourtant, on ne peut que constater la perte de vitesse de l’Ile-de-France face à la montée en puissance des autres métropoles européennes et mondiales.

Le recul de Paris et de l’Ile-de-France :

ü En matière d’organisation de foires et salons, Paris Ile-de-France garde un rôle de leader historique mais n’est plus incontournable! Son leadership est aujourd’hui clairement menacé par l'intensification de la concurrence. Genève, Vienne ou Bruxelles sont ses concurrentes les plus connues, mais on constate aussi un fort dynamisme des capitales de certains des nouveaux Etats membres de l'Union Européenne, en particulier Varsovie, Prague et Budapest.

 Entre 1998 et 2008, Barcelone aura créé 200 000 nouveaux m2 de lieux d’exposition (l’équivalent de la porte de Versailles) contre 40 000 nouveaux pour Paris !

 Milan et Francfort ont investi des milliards d’€ pour moderniser leurs aéroports, alors que les aéroports parisiens restent loin derrière les aéroports londoniens en terme de passagers (24 Millions à Orly, 51 Millions à Roissy en 2004).

 Des salons commencent à changer de lieu : Le salon de la machine textile qui se tenait chaque année porte de Versailles aura lieu à Munich l’an prochain



Que fait le conseil régional ?

 L’organisme alibi est bien entendu l’ARD (subvention 2006 : 9,5 Millions d’€) qui a pour mission de « Promouvoir l’image économique et technologique de l’Ile-de-France à l’international ». L’efficacité de cet organisme associé est critiquable (notamment dans sa gestion puisque 60% du budget 2006 représente des frais de fonctionnement…)

 Des dispositifs gérés par la CCIP, la CRCI ou la Chambre Régionale de Métiers et de l’Artisanat d’Ile-de-France sont cofinancés par la Région tels que l’ARCAF (Aide Régionale à la Commercialisation Artisanale Francilienne), AREX-Salon… Ces dispositifs ont plus vocation à aider les entreprises franciliennes a être présentes sur des salons plutôt qu’à redynamiser les foires et salons en Ile-de-France !

 Les actions du conseil régional sont donc très peu visibles et très isolées en matière d’organisation de foires et salons. Elles sont noyées au sein d’une politique désastreuse en terme de développement économique et donc d’attractivité de la région (échec de la politique des emplois tremplins, +70% de taxes sur les entreprises en 2 ans…)!


Les propositions de Christine Lagarde, Ministre déléguée au Commerce extérieur:

 Travailler sur la cohérence et l’efficacité d’offres intégrées (lieu d’exposition + Hôtel + transports)

 Augmenter l’offre de taxis porte de Versailles

 Mettre en place un meilleur fléchage dans les aéroports de Paris

 Coordonner l’action des différents acteurs du secteur (Ville de Paris, Région, CCIP, RATP, SNCF, ADP, compagnies de taxis, groupes hôteliers…)

 La ville de Paris ne devrait pas traiter au sein de la même direction le tourisme et les foires et salons qui à eux seuls représentent 50 000 emplois et 4,5 Milliards d’€ de retombées économique. Un traitement spécifique et plus dynamique semble nécessaire.



vendredi, 12 mai 2006

Pour un déblocage des dossiers alto séquanais par le conseil régional !



En augmentant les impôts régionaux de 60% en deux ans, la majorité de gauche de la région a contribué aux difficultés de vie des ménages et aux problèmes des entreprises, alors que dans le même temps le conseil général des Hauts-de-Seine n’a pas augmenté les impôts départementaux et agit sans démagogie ni saupoudrage, estime Roger Karoutchi, Président du groupe UMP au Conseil régional d’Ile-de-France, Sénateur des Hauts-de-Seine à propos de la tournée promotionnelle de Jean-Paul Huchon.

Pour le reste, que de problèmes liés à la région, non réglés dans les Hauts de Seine : A quand la reconstruction du lycée du Plessis-Robinson, ou la rénovation réelle de celui de Villeneuve-la-Garenne ? A quand le vote des crédits pour les autobus Paladin pour les Hauts-de-Bièvre ? A quand une attitude positive sur la couverture de la RN 13 ? A quand l’amélioration de la desserte de la Défense ? A quand le vote de crédits sollicités par la ville de Neuilly pour la construction de logements sociaux… et refusés par la majorité régionale ? A quand les crédits nécessaires à la base nautique de Sèvres ?...

Alors que l’Ile-de-France recule au niveau international face aux grandes métropoles européennes et perd de son attractivité et des emplois, il ne sert à rien de faire des tournées promotionnelles ou de multiplier les dépenses de communication. Il faut réduire les dépenses de fonctionnement et revenir à des investissements utiles, il faut en finir avec la surenchère et la démagogie…Il faut définir un vrai projet partagé pour la région afin de lui donner un nouveau souffle.

jeudi, 20 avril 2006

Le coût du blocage pour les universités


En Ile de France :

 La Sorbonne :
 70 ordinateurs volés ou passés par la fenêtre, chaudière sabotée, tables, chaises et portes à remplacer… Le coût est estimé à 550 000 €.

 Paris X Nanterre :
 91 000 € pour effacer les tags et réparer les locaux dégradés
 Un incendie dans une cage d’escalier + des vols ont été constatés mais pas encore estimés

 Marne la Vallée :
 8 000€ pour réparer les dégradations causées par une centaine d’étudiants (sur 12 000 !) qui ont occupés la faculté du 14 Mars au 5 Avril

 Paris VII – St Denis :
 200 000 € pour l’emploi de vigiles supplémentaire jour et nuit. Grâce à ce dispositif, aucun dégât n’a été déploré.


Au niveau national, les dégâts sont donc chiffrés à au moins 2 Millions d’€.


Francois Goulard, Ministre délégué à l’enseignement supérieur, précise que « les présidents sont responsables de ce qu’il se passe dans leurs locaux. Ils le seront financièrement. »

mercredi, 08 mars 2006

La filière automobile en Ile-de-France


(La filière automobile en Ile-de-France/ Pôle Mov’eo validé par le Gouvernement le 06/03/06)


Deux nouveaux pôles de compétitivité ont été validé lors du CIACT qui s’est tenu hier, dont le pôle Mov’eo qui concerne la filière automobile en Ile-de-France et en basse et haute Normandie.

L’industrie automobile en Ile-de-France:

Berceau de l'industrie automobile française, l'Ile-de-France a tiré sa réussite de sa forte capacité à innover du fait d'entrepreneurs de talents (Citroën, Levassor, Panhard, Renault) et d'une main d'œuvre hautement qualifiée.

 156 000 personnes travaillent pour l'industrie automobile en Ile-de-France.
 60 000 sont employées directement, dans des établissements très diversifiés : sièges sociaux, centres de R&D, plates-formes logistiques, sites de production et d'assemblage, centres de formation...
 96 000 salariés collaborent à l'industrie automobile dans les autres secteurs d'activités.

 Forte présence de constructeurs et d’équipementiers en Ile-de-France :
 PSA Peugeot Citroën, 2ème constructeur européen et 6ème mondial
 Renault, qui forme avec son partenaire Nissan le 4ème groupe mondial
 La majorité des équipementiers de rang mondial (Delphi, Valéo, Faurecia, Johnson Controls Automotive Electronics, Bosch Braking System, Lear Corporation…) sont implantés en Ile-de-France.

 Equipements de très grande envergure comme le Technocentre de Renault, les centres techniques et le centre de design de PSA Peugeot Citroën, des équipements exemplaires comme les souffleries Aéroacoustiques Automobiles de Saint-Cyr l'École, les bancs d'essais, les crash-tests, les pistes d'essais…

 75 % des chercheurs qui travaillent pour l'industrie automobile française sont en Ile-de-France - Ils trouvent dans la région de nombreux partenaires dans les laboratoires publics et les universités leur permettant ainsi de renforcer leurs compétences.

L'industrie automobile française

L'industrie automobile emploie directement plus de 320 000 personnes en France, soit près de 10 % de l'emploi salarié de l'industrie. 2 constructeurs leaders mondiaux (en IDF) et 220 équipementiers dont 130 étrangers, générant un CA de 13,4 milliards d'€ sont présents en France.
Les deux groupes français représentent 10 % de la production mondiale, ce qui place la France au 4ème rang derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne.

L'industrie automobile européenne
Il s’agit d’un secteur phare de l'économie européenne, qui emploie 1,9 million de personnes, dont 62 % en Allemagne et en France. Elle se classe première en drainant 24 % de l'investissement scientifique. Renault et PSA Peugeot Citroën font partie des 15 premières entreprises européennes en matière de R&D.

lundi, 27 février 2006

Mise en parallèle de la politique gouvernementale et de la politique régionale en faveur des entreprises




Les faits :
Même si une légère reprise est observée en Ile de France depuis 2005, l’économie francilienne semble en panne depuis le début des années 2000. La crise affecte plus durement l’économie francilienne que l’économie nationale pour la simple raison que cette région produit presque 1/3 de la richesse nationale. Des indices révélateurs sont là :
 En matière d’organisation de foires et salons, Paris et l’Ile-de-France se retrouvent en 5éme place des villes européennes derrière Barcelone, Vienne, Berlin et Copenhague… La concurrence entre territoires s’accentue au détriment de l’Ile-de-France !
 Le solde migratoire de l’Ile-de-France reste déficitaire. Le coût de l’immobilier, notamment, ne favorise pas l’implantation de la population dans la région.
 Les exportations reprennent trop doucement (et essentiellement sous l’impulsion du val d’Oise qui représente 25% des exportations régionales).
 Le pessimisme des chefs d'entreprise franciliens, observé depuis mars 2004, se généralise à l'ensemble des secteurs d'activité. Les responsables de grands établissements s'inscrivent dans la même tendance, ils sont désormais plus nombreux à croire à une détérioration qu'à une amélioration de la situation économique - données du dernier trimestre 2005.

Le constat :
Le gouvernement fait de réels efforts depuis 2002 pour enrayer la crise… alors que les politiques régionales ne font qu’aggraver la situation :

 Le gouvernement a adopté des mesures fiscales en 2003 et 2005 afin de réduire le coût des transmissions d’entreprises et ainsi de les favoriser… Dans le même temps la région matraque fiscalement ses entreprises : + 70% sur la taxe professionnelle en 2 ans: Pour les entreprises franciliennes, ce sont 150 millions d’euros supplémentaires qui vont être prélevés chaque année.

 La loi pour l’initiative économique du 1er Août 2003 a permis un record en terme de création d’entreprises en 2005. L’Ile-de-France aurait du « surfer » sur cette loi pour inciter à la création d’entreprises ! Au contraire, l’exécutif dénigre les PMI et PME… et particulièrement celles des franges de l’Ile-de-France en diminuant les crédits pour l’immobilier d’entreprise qui facilite pourtant l’implantation des TPE. La baisse de moitié des crédits consacrés à aider les entreprises à s’informatiser et à accéder au haut débit relève également d’une méconnaissance déplorable des besoins des entrepreneurs!

 Les lois du 26 Juillet 2005 de sauvegarde des entreprises et du 2 Août 2005 en faveur des PME ont donné de nouvelles garanties aux créateurs et aux entrepreneurs afin d’assurer la pérennité de leur activité (formation et accompagnement des créateurs, statut protecteur du conjoint du chef d’entreprise…). Pendant ce temps là, la région baisse de -31,5% les crédits pour le soutien à l’industrie, l’artisanat et le commerce…

 En matière d’emploi, alors que le gouvernement propose de nouvelles idées, la gauche régionale continue sa politique des « emplois tremplin » qui ne fonctionne pas… Même la majorité souhaite une remise à plat de ce dispositif depuis déjà plusieurs mois ! L’objectif (raté !) de ceux-ci est de remettre sur le marché de l’emploi des exclus du travail, avec peu de qualifications… Pourtant, régulièrement, les profils de postes rédigés par les associations sont particulièrement exigeants, exemple : « bac + 3 souhaité avec bonne pratique de l’informatique, bon niveau d’anglais, bonne culture générale… ».
Les salaires attribués aux bénéficiaires des emplois tremplins sont aussi surprenants. Ils ont permis à une association de recruter un « directeur opérationnel » qui gagnera 37 500€ net par an ! Les 15 000€ que donne la région apparaissent finalement comme un complément de salaire !


La parade de l’exécutif :
La majorité du Conseil régional a trouvé une parade pour prétendre soutenir le développement économique de l’Ile-de-France:

 Accorder 60 M€ d’aides diverses aux entreprises. En réalité, ces dispositifs alibis ne compensent même pas pour moitié le prélèvement fiscal supplémentaire ! Ce n’est que de la poudre aux yeux…

 Augmenter la dotation de l’Agence régionale de Développement (elle atteint maintenant presque les 10 Millions d’€/an !) qui mène des actions louables mais gère mal son budget puisque 60% de celui-ci est absorbé par les frais de fonctionnement (locaux dans le 8eme arrondissement, masse salariale trop importante…).



lundi, 30 janvier 2006

Le PS a voté l'augmentation de 38% de la Carte Grise


La région prévoit une hausse de la fiscalité, et notamment de la taxe professionnelle, de 28%. Les dépenses augmenteront, elles, de 11%.

L e conseil régional d'Ile-de-France (CRIF) a entamé, lundi 30 janvier, la discussion du projet de budget pour 2006, qui prévoit 3,6 milliards d'euros de dépenses (+11% par rapport à 2005) et une hausse de la fiscalité de 28,3%.
Alors que, la semaine dernière, l'opposition jugeait trop forte une hausse fiscale de 23%, le président PS du conseil régional, Jean-Paul Huchon, a décidé de suivre la recommandation des Verts et de porter la hausse fiscale à 28,3%.
"Vous matraquez les entreprises et les particuliers!", a lancé Roger Karoutchi, président du groupe UMP. Un avis partagé par le président du groupe UDF, Bernard Lehideux, qui a dénoncé la hausse de 25% de la taxe professionnelle.
Face à ces critiques, le CRIF a avancé avoir cinq priorités -transports, logement, formation, lycées et protection de l'environnement- avec, pour ambition, de lutter contre les inégalités sociales et territoriales qui frappent certains des 11,3 millions d'habitants de l'Ile-de-France.

Les transports, premier poste de dépenses

Les recettes permanentes de la région avoisinent les 3 milliards d'euros.



L'emprunt est abaissé à 535 millions d'euros pour 2006, pendant que les crédits d'investissement s'élèvent à 1,94 milliard et les crédits de fonctionnement à 1,7 milliard.
Premier poste du budget, les transports avec 28,9% des crédits d'investissement, puis l'enseignement secondaire avec 19,7%, le logement et la politique de la ville avec 12,4%. L'IDF ne consacre que 11,8% à la protection de l'environnement et seulement 11,2% à l'emploi et au développement économique
Les augmentations fiscales se traduiront, cette année, par une progression de 18,7% de la taxe foncière pour quelque 3,4 millions de ménages propriétaires.
Les cartes grises feront, quant à elles, un bond de 38,6%. Soit 52 euros supplémentaires pour une voiture de 4 chevaux fiscaux, et 115 euros pour un véhicule de 9 CV.



NOUVELOBS.COM | 30.01.06 |

 

Groupe UMP - ILe-de-France www.ump-idf.org

jeudi, 12 janvier 2006

La gauche pratique le matraquage fiscal en Ile-de-France


Roger Karoutchi, Président du groupe UMP au Conseil régional d’Ile-de-France, Sénateur des Hauts-de-Seine, considère comme catastrophique pour l’Ile-de-France et les Franciliens, le budget de la région présenté par la gauche.

Ce budget de 3,7 milliards d’euros avec des dépenses en progression de +11,7% est marqué par une hausse des taux de la fiscalité de +23% après les +24% en 2005. De plus, la création de l’Agence foncière régionale va entraîner des prélèvements supplémentaires spécifiques qui vont s’ajouter à la hausse de +23 % (5€ par habitant et par entreprise).

Avec des dépenses de fonctionnement qui augmentent de + 33 % et des investissements qui baissent de - 5%, ce budget alourdit la gestion et ne prépare en rien son avenir.

Et pourtant, la gauche régionale ne peut pas dire que l’Etat se désengage, puisque les dotations progressent de + 22% par rapport à 2005 et à périmètre constant, de +2,1%, soit plus que l’inflation.

Entre 2005 et 2006 les crédits de paiement en investissement diminuent dans l’ensemble des secteurs clés de notre région :

 L’amélioration de la sécurité dans les transports communs : -25%
 La rénovation du matériel roulant dans les transports en commun : -30%
 L’apprentissage et la formation continue : - 34 %
 La sécurité : -20 %
 La sécurité dans les lycées :-23 %
 La politique de la ville : - 12%

En revanche, les dépenses de communication et les frais généraux explosent + 8 % au détriment des investissements dans les domaines fondamentaux que sont les transports, l’enseignement, la formation, la sécurité…

Ainsi, la Région perdra encore en attractivité alors que la compétition avec les agglomérations de Londres, Francfort ou de Barcelone s’accroît. L’activité économique et l’emploi seront les premières victimes de ce budget dramatique pour les Franciliens et pour les entreprises…


Au fait, dans la campagne électorale de 2004, les socialistes avaient promis de ne pas augmenter les impôts en région… 50% en deux ans qui dit mieux ?

mercredi, 14 décembre 2005

1 milliard d'euros gaspillés chaque année dans les embouteillages parisiens !

1 milliard d'euros gaspillés chaque année dans les embouteillages parisiens !

Pour la première fois, la politique parisienne des transports vient de faire l'objet d'une évaluation économique. Ce sont deux professeurs d'économie des Universités parisiennes, Rémy Prud'homme et Pierre Kopp qui ont chiffré celle-ci, en se basant sur la valeur du temps perdu dans les encombrements et de l'impact sur la pollution.

La vitesse moyenne de circulation a diminué de 12 % sur la période 2000-2004. Les automobilistes perdent ainsi plus de 60 millions d'heures par an, représentant un coût économique de 600 millions d'euros. Il s'y ajoute 6 millions d'heures perdus par les véhicules commerciaux, soit 180 millions d'euros. Quant à l'impact négatif dans le domaine de la pollution, il représente plus de 70 millions d'euros du fait de l'accroissement des encombrements qui augmente considérablement les rejets polluants.

Si l'on tient compte du coût des travaux d'aménagement engagés par la mairie, l'ardoise annuelle approche 1 milliard d'euros, sans bénéfice réels pour les usagers des autobus dont le nombre n'a pas augmenté pendant la période.

Beau résultat pour une politique des transports bêtement idéologique qui, au quotidien, pourrit la vie des habitants de Paris et de sa banlieue.
la suite sur Le PERROQUET

Toutes les notes